Le Maghreb des films
Lettre d’information du 3 novembre 2010
Vendredi 5 novembre, première journée du Maghreb des films au cinéma Les 3 Luxembourg (67, rue Monsieur le Prince – Paris – 01 46 33 97 77)
Sur 10 jours, du 5 au 16 novembre, plus de 60 films aux 3 Luxembourg et, du 3 novembre à début décembre, une vingtaine de films dans le réseau de salles en banlieue parisienne et en province
La programmation ?
11 inédits
5 films en hommage à Philippe Faucon
7 films en hommage à Malek Bensmaïl
9 films dans le cadre du thème : Le cinéma marocain, de la tradition à la modernité
11 films dans le cadre du thème : Alger, ville cinématographique
5 films de télévision
10 films Témoignages et documentaires
Et des films des écoles de cinéma au Maghreb (Bejaia, Ouarzarate, Marrakech, Ateliers varan)
Les points forts ?
En soirée d’ouverture aux 3 Luxembourg : en hommage à Mohamed Arkoun, la projection d’un extrait des entretiens avec son élève Rachid Benzine ; la projection à 21h de « La Mosquée » film de Daoud AouladSyad, primé au festival de San Sebastian, et au CINEMED de Montpellier (deuxième projection le samedi 6 à 14h45) ; et un débat avec le réalisateur à la suite de la projection.
En clôture, le mardi 16 novembre à 21h, aux 3 Luxembourg, « Fissures » de Hichem Ayouche : par l’audace de son sujet – une histoire d’amour à trois personnages – et son « écriture », très physique et qui emprunte beaucoup au style de John Cassavetes, « Fissures » apparaît in fine comme une sorte d’OFNI (Objet filmique non identifié) dans le ciel du cinéma arabe ; le premier jalon d’une « nouvelle vague », comme le fut ici, en son temps « A bout de souffle », avec lequel il entretient plus d’une similitude stylistique et narrative.
« Guerre secrète du FLN en France » de Malek Bensmaïl : remarquable documentaire sur une période peu explorée de part et d’autre de la Méditerranée, sorte d’écho au « Hors la loi » de Rachid Bouchareb. Et aussi « Aliénations » du même réalisateur, suivi au quotidien de médecins et malades à l’hôpital psychiatrique de Constantine, etc.!
Le thème « Alger, ville cinématographique », où Alger est comme un personnage essentiel de film, avec des extraits des archives Louis Lumière et du musée Albert Kahn (Regards sur l’Algérie 1909-1922-1929), « Pépé le Moko » de Julien Duvivier (lundi 8 novembre à 17h), le mythique « Tahia Ya Didou ! » de Mohamed Zined (lundi 15 novembre à 17h), etc.
Et encore : « Ceux qui aiment la France » de Ariane Ascaride (mercredi 10 novembre à 21h), « Tata Bakhta » de Merzaq Allouache, etc. etc.
Pour en savoir plus, ouvrez la lettre d’information publiée sur le site Internet : http://maghrebdesfilms.fr/Lettre-d-information-du-3-novembre