FIFM 2011
Emir Kusturica présidera le Jury longs métrages de la 11ème édition du Festival International du Film de Marrakech qui se tiendra du 2 au 10 décembre 2011.
En 2009, le Festival a rendu hommage à ce réalisateur, scénariste, acteur et musicien serbe. La même année, il offrait au public du Festival une Masterclass. Il sera le Président du Jury longs métrages de cette 11ème édition. Emir Kusturica, est l’un des très rares cinéastes à avoir été récompensé à deux reprises par une Palme d’Or au Festival de Cannes. Il succède à John Malkovich à la Présidence du Jury longs métrages du Festival International du Film de Marrakech, perpétuant ainsi la lignée des grands metteurs en scène qui ont présidé ce Jury tels que Volker Schlöndorff, Alan Parker, Jean-Jacques Annaud, Roman Polanski, Milos Forman, Barry Levinson ou encore Abbas Kiarostami.
LE CINEA MEXICAIN A L’HONNEUR
Après le Maroc, l’Espagne, l’Italie, l’Egypte, la Grande-Bretagne, la Corée du Sud et la France, le Festival International du Film de Marrakech rendra hommage au Mexique, à l’occasion de sa onzième édition. Le cinéma mexicain est aujourd’hui le plus développé et le plus vif d’Amérique Latine. Cette cinématographie latino-américaine est reconnue pour sa diversité et l’aura internationale de certains de ses talents. Vive et ambitieuse, l’industrie cinématographique mexicaine a la capacité de concilier grandes productions populaires et cinéma d’auteur exigeant. Le Festival célèbrera la jeune génération, le nouvel âge d’or du cinéma mexicain qui ces dix dernières années, voit la consécration de talents mexicains sur la scène internationale : Guillermo Del Toro, Alfonso Cuarón, Alejandro González Iñárritu, Carlos Reygadas, Gael García Bernal, Diego Luna, Amat Escalante, Rodrigo Pla, Michael Rowe, Fernando Eimbcke, Francisco Vargas, Rigoberto Perezcano …
Le cinéma mexicain
Avant les années 30, les premièrs films mexicains sont principalement des documentaires sur la Révolution mexicaine et les œuvres de fiction vont mettre du temps à voir le jour. Les années 30 voient l’éclosion d’une industrie cinématographique sur le point de devenir une référence pour tout le monde hispanophone. Les comédies « ranchera », mélodrames qui dépeignent un Mexique rural idéalisé, deviennent à cette période le genre national par excellence. Dans les années 1940, alors qu’Hollywood fait les yeux doux aux icônes mexicaines (telles que Maria Felix ou Dolores del Rio) un nouveau genre se développe alors avec succès : l’adaptation littéraire à grand spectacle. Les années 50 marquent le début d’une décennie de crise artistique et la prédominance des films de vampires et de momies : L’âge d’or du cinéma fantastique mexicain. A cette même période, « Santo », héros des films de « Lucha Libre » devient l’icône d’une culture populaire très forte. Paradoxalement c’est à cette même période que le réalisateur espagnol exilé au Mexique, Luis Buñuel réalise parmi les films les plus importants de sa carrière : « Los Olvidados » en 1950, ou « L’Ange exterminateur » en 1962. Les années 70 accueillent le renouveau du cinéma mexicain aussi bien au travers de la trilogie mythique d’Alejandro Jodorowsky (« Fando et Lis » (1968), « El Topo » (1970) et « La Montagne Sacrée » (1973)) que de la création de « Cine Independiente » autour de trois cinéastes importants : Arturo Ripstein, Felipe Cazals, Rafael Castenado. Ce trio de mentors va précéder l’éclosion de la nouvelle génération de réalisateurs mexicains : Guillermo Del Toro est le premier réalisateur à se faire connaître avec « Cronos » (1993). Ami et collaborateur de Del Toro, Alfonso Cuarón tourne en 2001 « Y tu mama también », qui révèle deux acteurs mexicains majeurs : Gael García Bernal et Diego Luna. Le premier film de Alejandro González Iñárritu (« Amours chiennes » en 2000) est un succès international. Deux cinéastes sont apparus sur la scène des festivals internationaux : Carlos Reygadas (« Japon » 2002) et son chef-opérateur devenu cinéaste Amat Escalante (« Sangre », 2005). Mais on assiste également à l’émergence de cinéastes comme Fernando Eimbcke (« Lake Tahoe », 2008), Rodrigo Pla (« La Zona, propriété privée », 2007), Michael Rowe (Caméra « Année Bissextile » 2010), Francisco Vargas (« El Violin » 2004) …
Membres du jury longs métrages de la 11ème édition du FIFM
président du jury : Emir Kusturica
Réalisateur, scénariste, acteur & musicien – SerbieCHAT NOIR, CHAT BLANC (Black cat, white cat – 1998) Lion d’Argent du meilleur réalisateur au Festival de Venise, UNDERGROUND (1995) Palme d’Or au Festival de Cannes, ARIZONA DREAM (1993), Mention spéciale du Jury au Festival de Berlin, LE TEMPS DES GITANS (Time of the Gypsies – 1988), Prix de la mise en scène au Festival de Cannes, PAPA EST EN VOYAGE D’AFFAIRES (When father was away on business – 1985), Palme d’Or au Festival de Cannes.Il sera entouré de :
JESSICA CHASTAIN – COMÉDIENNE – ETATS-UNIS

NICOLE GARCIA – RÉALISATRICE & COMÉDIENNE – FRANCE

LEÏLA HATAMI – COMÉDIENNE – IRAN

ABDELKADER LAGTAA – RÉALISATEUR – MAROC

BRILLANTE MA. MENDOZA – RÉALISATEUR – PHILIPPINES

RADU MIHAILEANU – RÉALISATEUR & SCÉNARISTE – ROUMANIE

MAYA SANSA – COMÉDIENNE – ITALIE

APARNA SEN – RÉALISATRICE, SCÉNARISTE & COMÉDIENNE – INDE

SIGOURNEY WEAVER : PRÉSIDENTE DU JURY COURTS MÉTRAGES



PASCAL GREGGORY – COMÉDIEN – FRANCE


Une grande ville au crépuscule. Des coups de feu meurtriers dans un bureau, une route barrée, un accident. Soudain, c’est le monde à l’envers. Par un enchaînement de hasards, un homme armé d’un fusil provoque des dommages collatéraux. Un couple allemand, une famille d’immigrés turcs, deux amoureux suisses et un tueur en fuite sont les fils conducteurs de ces quatre destinées urbaines.Réalisation :Cihan Inan Production :Anne Walser – C-Films Scénario : Cihan Inan Pays : Suisse Année : 2010 Durée : 93 minutes Format : 35 mm | en couleurs | En suisse allemand, allemand & turc sous-titrés en arabe, anglais & françaisEQUIPE TECHNIQUE Image René Richter Montage Kaya Inan Musique Diego BaldenwegINTERPRETES Christopher Buchholz (He), Sophie Rois (Marion), Michael Neuenschwander (Manfred), Asli Bayram (Özlem), Siir Eloglu (Ülker), Carla Juri (Esther), Güven Kirac (Ahmed), Mehmet Atesci (Cem), Firat Kaplan (Sinan), Umut Yildirim (Kemal).
Voici l’histoire intime de survivants du génocide de Srebrenica confrontés à un monde de contrastes. D’une part, il y a leur quête acharnée de la vérité ; de l’autre, le quotidien trivial d’une société en transition, sous l’emprise des émissions de télé-réalité et de la superficialité qu’elles génèrent chez tout individu. Quand les deux facettes de cette société dysfonctionnelle entrent en collision, c’est une véritable bombe qui commence son compte à rebours…Réalisation : Ahmed Imamović Production :Samir Smajić – Comprex Production Sarajevo Scénario : Ahmed Imamović Pays : Bosnie-Herzégovine Année : 2011 Durée : 90 minutes Format : 35 mm | en couleurs et noir & blancEQUIPE TECHNIQUE Image Darko Drinovac Montage Midhat Mujkić Musique Nedim Zlatar & Leonardo ŠarićINTERPRETES Sadžida Šetić (Ruvejda), Nermin Tulić (Alija), Minka Muftić (Zejna), Armin Rizavnović (Harun), Adis Omerović (Adnan)
Silvia, vingt-cinq ans à peine, est une jeune femme marquée par une enfance difficile. Elle décide de recommencer sa vie de zéro et d’affronter les personnes, les sentiments et les émotions qui l’ont toujours empêchée d’aller de l’avant. Dans sa lutte contre l’adversité et contre elle-même, elle va apprendre à dominer ses peurs pour devenir responsable de ses choix, et enfin adulte.
Titre original : No tengas miedo
Réalisation : Montxo Armendariz
Production
26 avril 1986. Ce jour-là, Anya et Piotr célèbrent leur mariage ; le petit Valery et son père Alexeï, physicien à la centrale voisine de Tchernobyl, plantent un pommier ; à proximité, Nikolaï, garde forestier, fait sa tournée dans la forêt. C’est alors qu’un accident se produit à la centrale. Insidieusement, la radioactivité transforme la nature. Piotr, pompier volontaire parti éteindre l’incendie, ne reviendra plus. Quelques jours plus tard, les populations sont évacuées. Alexeï, condamné au silence par les autorités, préfère disparaître. Dix ans plus tard, la ville de Pripiat est devenue un no man’s land et une étrange destination touristique…
Réalisation : Michale Boganim
Production :Yael Fogiel & Laëtitia Gonzalez – Les Films du Poisson
Scénario : Michale Boganim, Anne Weil & Antoine Lacomblez
Pays : France, Allemagne & Pologne
Année : 2011
Durée : 103 minutes
Format :
DCP l En couleurs EQUIPE TECHNIQUE
Image
Yorgos Arvanitis
Montage
Anne Weil & Thierry Derocles
Musique
Leszek Mosder INTERPRETES
Olga Kurylenko (Anya), Illya Iosivof (Valery), Andrzej Chyra (Alexeï), Vyacheslav Slanko (Nikolaï), Serguei Strelnikov (Dmitri), Nikita Emshanov (Piotr). La réalisatrice MICHALE BOGANIM
Née en 1975 en Israël, Michale Boganim s’installe à Paris pour étudier l’anthropologie et le cinéma (avec Jean Rouch). De retour en Israël, elle étudie la philosophie, travaille dans la photographie et suit des cours de réalisation à l’École nationale de cinéma et de télévision. Son court métrage Dim Memories (2002) remporte un prix à la Quinzaine des réalisateurs et au Festival de Berlin et son documentaire Odessa…Odessa est présenté dans plus de 50 festivals. Out of bounds
Une île venteuse et désolée. Stella et Oskar, un jeune couple, rendent visite au père de Stella, Nathan, qui mène une vie solitaire en compagnie de son labrador. Stella est enceinte et heureuse d’attendre un enfant. Oskar, de son côté, se pose des questions. Lorsque Oskar devient l’objet des provocations de Nathan, et qu’il se sent déstabilisé par la relation entre ce père et sa fille, un affrontement entre les deux hommes est inévitable.
Réalisation : Frederikke Aspöck
Production :Thomas Heinesen – Nordisk Film Productions
Scénario : Daniel Dencik
Pays : Danemark
Année : 2011
Durée : 72 minutes
Format : 35 mm | En couleurs
En danoissous-titré en arabe, anglais & français EQUIPE TECHNIQUE
Image
Magnus Nordenhof Jønck
Montage
Martin Schade
Musique
Ramus Bille Bäncke INTERPRETES
Carsten Bjørnlund (Oskar), Stephanie León (Stella), Jakob Eklund (Nathan). La réalisatrice : Frederikke Aspöck
Née en 1974 au Danemark, Frederikke Aspöckest diplômée en Réalisation de la Tisch School of the Arts de l’Université de New York et en Décors de la Wimbledon School of Art de Londres. Elle réalise plusieurs courts métrages dont son film de fin d’études Happy Now, qui remporte notamment le Prix de la Cinéfondation en 2004. Après avoir réalisé le court métrage Sheep (2008), elle signe Out of Bounds, son premier long métrage.
Adolescente clandestine vivant aux abords d’un bidonville, Luminita échafaude un plan pour sortir de cette passe difficile et de l’illégalité. Afin de mener à bien son projet, elle rencontre Antonio, un vieil homme mystérieux et malade. La rude confrontation entre eux deux les entraîne alors inévitablement dans une succession de situations inattendues…
Titre original : Sette Opere di misericordia
Réalisation : Gianluca & Massimiliano De Serio
Production :Alessandro Borrelli – La Sarraz Pictures
Scénario : Gianluca & Massimiliano De Serio
Pays : Italie
Année : 2011
Durée : 103 minutes
Format : HD Cam | en couleurs. EQUIPE TECHNIQUE
Image
Piero Basso
Montage
Stefano Cravero
Musique
Plus (Minus & Plus)
. INTERPRETES
Roberto Herlitzka (Antonio), Olimpia Melinte (Luminita), Ignazio Oliva (Max), Stefano Cassetti (Angelo), Cosmin Corniciuc (Adrian). Les réalisateurs : GIANLUCA & MASSIMILIANO DE SERIO
Nés en 1978 à Turin (Italie), Gianluca et Massimiliano De Serio sont frères jumeaux et travaillent ensemble depuis 1999. Ils réalisent plusieurs courts métrages : Il Giorno del santo (2002), Maria Jesus (2003), Mio fratello Yang (2004), Zakaria (2005), des documentaires : L’Esame di Xhodi (2007), Bakroman (2010), et des installations pour des festivals et des expositions. Seven Acts of Mercy est leur premier long métrage de fiction.
Jamie, seize ans, vit avec sa mère dans une banlieue marginale où règnent violence, chômage et abus sexuels. Tout change lorsque John Bunting débarque dans leurs vies. Il est charismatique, passionnant et Jamie l’admire comme le père qu’il n’a pas connu. Totalement sous son charme, il mettra du temps à comprendre que son mentor est un tueur en série, le plus dangereux qu’ait connu l’Australie…
Réalisation : Justin Kurzel
Production :Anna McLeish & Sarah Shaw – Warp Films Australia
Scénario : Shaun Grant
Pays : Australie
Année : 2011
Durée : 120 minutes
Format : DCP | En couleurs
En anglaissous-titré en arabe & français EQUIPE TECHNIQUE
Image
Adam Arkapaw
Montage
Veronika Jenet
Musique
Jed Kurzel INTERPRETES
Lucas Pittaway (Jamie), Daniel Henshall (John), Louise Harris (Elizabeth), Frank Cwertniak (Jeffrey), Matthew Howard (Nicholas), Marcus Howard (Alex), Anthony Groves (Troy). Le réalisateur : JUSTIN KURZEL
Né en 1974 à Gawler (Australie), Justin Kurzel est diplômé de l’École Nationale d’Art Dramatique de Sydney. Il travaille comme scénographe pour le Théâtre de Sydney et pour la Compagnie de théâtre de Melbourne, et il s’initie à la réalisation à l’Université de Melbourne, d’où il sort diplômé en 2004. Son film de fin d’études, Blue Tongue, est sélectionné à la Semaine de la Critique en 2005. Les Crimes de Snowtown est son premier long métrage.
Sarah est infirmière dans la maternité d’un centre hospitalier public. Comme l’établissement manque de personnel en cette période de Noël, elle doit travailler deux fois plus. Les infrastructures sont surchargées : deux mères et leurs nouveau-nés doivent partager le même lit alors que s’entassent dans les couloirs des femmes sur le point d’accoucher. Sarah fait face à cette situation avec sérénité, générosité et dévouement, arrivant même à en oublier ses propres souffrances personnelles.
Titre original : BAHAY BATA
Réalisation : Eduardo Roy Jr.
Production :Ferdinand Lapuz, Almond Derla, Demy Derla & Marlo Derla – Ignatius Films
Scénario : Eduardo Roy Jr. & Jérôme Zamora
Pays : Philippines
Année : 2011
Durée : 97 minutes
Format : HD Cam |en couleurs
En tagalog sous-titré en arabe, anglais & français EQUIPE TECHNIQUE
Image
Ogi Sugatan
Montage
Charliebebs Gohetia
Musique
Toni Munoz INTERPRETES
Diana Zubiri (Sarah), Sue Prado (Heidi), Yul Servo (Peter), Mailes Kanapi (Dr Balboa), Janna Tiangco (Cathy). Le réalisateur : EDUARDO ROY JR
Né aux Philippines, Eduardo Roy Jr. obtient un diplôme de l’Ecole Nationale du Design Intérieur en 2010. Il suit des cours de scénario auprès d’Armando Lao, le scénariste des films Serbis (2008) et Kinatay (2009 de Brillante Mendoza. Il écrit des soap-opéras pour la télévision et signe deux courts métrages, Ulirat et One Night Stand. Baby Factory est son premier long métrage.LE RETOUR DU FILS DE AHMED BOULANE
OUVERTURE : L’AMANTE DU RIF DE NARJISS NEJJAR
Aya a vingt ans. Elle est belle, parfois ingénue, souvent rebelle. Elle n’a de rêve que l’amour, sublimé et fantasmé à souhait. Elle traîne son insouciance au milieu des volutes de kif, ses deux frères travaillant pour un gros trafiquant de haschich surnommé « le Baron ». Aya croise ce dernier un matin d’avril et sa vie entame peu à peu sa descente en enfer.Réalisation : Narjiss NejjarProduction :Narjiss Nejjar & Lamia Chraïbi - Jbila Méditerranée Productions &Joseph Rouschop & Valérie Bournonville – Tarantula Films Frédéric Corvez & Clément Duboin – Urban Factory.Scénario : Narjiss Nejjar Pays : Maroc, Belgique & France ,Année : 2011 ,Durée : 95 minutes ,Format : DCP l En couleurs INTERPRETES Nadia Kounda (Aya), Mourade Zeguendi (le Baron), Ouidad Elma (Radia), Nadia Niazi (la mère), Fehd Benchemsi (Ahed), Omar Lotfi (Hafid), Siham Assif (la matonne), Raoula (la diva / the diva)Narjiss Nejjar
Les Hommages
Affirmant une volonté d’éclectisme, le Festival met cette année à l’honneur Mohamed Bastaoui, Marco Bellocchio, Terry Gilliam, Shah Rukh Khan, Forest Whitaker et Roschdy Zem. Après James Caan, Larbi Doghmi, Harvey Keitel, Kiyoshi Kurosawa et Mohamed Abderahmane Tazi honorés en 2010, le Festival continue d’affirmer son rôle de carrefour des cinématographies mondiales en rendant hommage à des fortes personnalités venues d’horizons différents. MOHAMED BASTAOUI , Acteur – Maroc MARCO BELLOCCHIO, Réalisateur – Italie TERRY GILLIAM, Réalisateur, scénariste & metteur en scène d’opéra – Etats-Unis – SHAH RUKH KHAN, Comédien – Inde FOREST WHITAKER, Comédien & réalisateur – Etats-Unis ROSCHDY ZEM, Réalisateur, scénariste & comédien – Maro Les Master Class Le Festival offre aux étudiants, au public de Marrakech et à tous les professionnels, une occasion exceptionnelle de traverser l’écran et de regarder le cinéma dans son processus de fabrication. Après Francis Ford Coppola, Jean-Pierre et Luc Dardenne et Lee Changdong en 2010, le Festival International du Film de Marrakech propose une série de Master Class et rencontres avec : JEAN-JACQUES ANNAUD, Réalisateur & scénariste – France MARCO BELLOCCHIO, Réalisateur – Italie NURI BILGE CEYLAN, Réalisateur & scénariste – Turquie TERRY GILLIAM, Réalisateur, scénariste & metteur en scène d’opéra – Etats-Unis. ROLAND JOFFE, Réalisateur, scénariste & producteur – Royaume Uni. Les film hors copmpétition A DANGEROUS METHOD de David Cronenberg Canada, Allemagne, Royaume-Uni & Suisse. BLACK GOLD de Jean-Jacques Annaud France & Italie. DEATH FOR SALE de Faouzi Bensaïdi (Belgique, France, Maroc & Émirats Arabes Unis). MY BACK PAGE de Nobuhiro Yamashita – Japon. PARIS BY NIGHT de Philippe Lefebvre - France. ANOTHER HAPPY DAY de Sam Levinson - Etats-Unis. DAYS OF GRACE de Everardo Gout - Mexique & France. MISS BALA de Gerardo Naranjo - Mexique. OMAR KILLED ME de Roschdy Zem France. TEXAS KILLING FIELDS de Ami Canaan Mann – Etats-Unis. WHEN THE NIGHT de QUANDO LA NOTTE – Italie.
تكريم مستحق للممثل المبدع محمد بسطاوي
أجمع حميد النقراشي وضيوفه على أن تكريم الفنان الشعبي المحبوب محمد بسطاوي الى جانب باقي المكرمين من نجوم السينما العالمية في دورة 2011 شكل لحظة قوية من لحظات المهرجان زادتها ألقا كلمة الفنانة المقتدرة ووزيرة الثقافة سابقا ثريا جبران ، في حقه ، وهي الممثلة التي تقاسم معها بسطاوي متع ومعاناة الابداع المسرحي لعدة سنوات في اطار فرقة مسرح اليوم ، وفي تدخله تحدث بسطاوي عن شعور غريب انتابه عندما علم بخبر هدا التكريم وبدأ يتساءل مع نفسه : هل أنا في مستوى هدا التكريم ؟ ولم يسترجع ثقته بنفسه الا عندما قال له رئيس مؤسسة المهرجان الأمير مولاي رشيد ” أنت أهل لهدا التكريم وتستحقه عن جدارة ” . صحيح أن الفنان المتميز محمد بسطاوي سبق تكريمه في مهرجان السينما الافريقية بخريبكة وفي الملتقى الدولي للفيلم عبر الصحراء بزاكورة وفي مهرجان تطوان الدولي لسينما بلدان البحر الأبيض المتوسط ، الا أن تكريم مراكش ومهرجانها له طعم خاص ، حسب تعبيره لاداعة طنجة ، وله مكانة خاصة ستبقى عالقة في القلب . فهدا التكريم اعتبره بسطاوي أيضا مسؤولية كبرى وتتويجا لسنوات من الابداع التشخيصي المتواصل عبر المسرح والسينما والتلفزيون وعربون محبة واعتراف . انه بمثابة تكريم لكل الفنانين والسينمائيين المغاربة . وفي تدخلها المختصر والتلقائي أكدت الممثلة سعاد النجار أن تكريم زوجها كان في محله لأنه فنان حقيقي وانسان أصيل ، جل وقته يخصصه لفنه ورغم غيابه المتكرر عن البيت بسبب مسؤولياته الفنية فهو أب صالح وحنون وانسان متواضع وطيب جدا وطلبت من الله أن يحفظه لأنه أصبح ملكا لجمهوره وللمغاربة قاطبة . وفي شهادته بمناسبة تكريم صديقه الحميم أشار الممثل القدير محمد خويي الى أن محمد بسطاوي بدل مجهودا كبيرا ليصل الى ما وصل اليه من تمكن وتألق وتشبت بالخصوصية المغربية ، لقد أعطى الشيء الكثير للدراما المغربية ودفع بها الى الأمام ، الشيء الدي جعله محبوبا لدى جماهير واسعة . بسطاوي يؤمن بالعمل الجماعي ويسعى دوما الى ان يكون كل أعضاء الفريق الفني والتقني في المستوي المطلوب ، وهدا أمر نابع من غيرته على فنه ووطنه ، كما صرح بدلك رفيق دربه الفني محمد خيي . أما المخرج محمد اسماعيل ، الدي اشتغل معه بسطاوي في مجموعة من الأفلام السينمائية والتلفزيونية ، فيعتبره ممثلا متميزا في تشخيصه لأنه كان قريبا منه في هده الأعمال ومترجما وفيا لأفكاره ومشاعره فيها . انه فنان حامل لهموم الطبقات الشعبية . انه باختصار ابن الشعب .
المهرجان وانعكاساته على السينما المغربية
يرى المخرج محمد اسماعيل أن المهنيين المغاربة من منتجين ومخرجين وموزعين وفنانين وتقنيين وغيرهم لم يستفيدوا لحد الآن من مهرجان مراكش بشكل ملموس ودلك لأن هدا المهرجان ، رغم مردوديته السياحية والسياسية والاقتصادية وغيرها بطرق غير مباشرة ، لم ينجح في جلب استثمارات أجنبية من شأنها الدفع بعجلة السينما المغربية الى الأمام ، فباسثناء صندوق دعم الانتاج السينمائي الوطني وما تساهم به القنوات التلفزيونية العمومية في عملية انتاج الأفلام لا توجد صناديق أخرى ولا يوجد منتجون حقيقيون ، كما أن الأبناك لم يغرها لحد الآن التدخل في القطاع السينمائي والسمعي البصري والاستثمار فيه . زد على دلك انحسار السوق الداخلية وغياب التسويق الخارجي باستثناء المشاركة في تظاهرات سينمائية هنا وهناك ، فمثلا ، طبع نسخة من فيلم طويل يكلف ثلاثة ملايين سنتيم ، لا يمكن استرجاعها من عرضه في السوق المحلية نظرا لتقلص عدد القاعات السينمائية وروادها بشكل مهول سنة بعد أخرى . وادا استمر الوضع على ما هو عليه دون أن يحرك أحد ساكنا فستندثر السينما من المغرب في يوم من الأيام . ان مهرجان مراكش الدولي للفيلم لم يساهم لحد الآن في الارتقاء بالسينما المغربية كما وكيفا من خلال بلورة مشاريع مشتركة مع ضيوفه ، ودلك لأن هناك تباعد بين المغاربة والضيوف الأجانب وغياب للقاءات المتبادلة بينهم .
دورة 2011 بين الايجابي والسلبي
لا ينكر الا جاحد المكانة التي أصبح يحتلها مهرجان مراكش السينمائي بين المهرجانات السينمائية الدولية ودلك لأنه بلغ مرحلة النضج ، حسب التقني ياسين الشرعي من ادارة المهرجان ، الشيء الدي جعل الاقبال عليه يكثر سنة بعد أخرى. فتنظيمه يستغرق عدة شهور من الاعداد السينوغرافي والتقني لانجاز الديكورات وتهييء الشروط الملائمة لتنفيد فقرات البرنامج من الافتتاح الى حفل الاختتام وما بعده .انه فرصة سنوية تتاح للمغاربة من أجل تأسيس علاقات مثمرة مع الآخرين ، حسب المخرج محمد اسماعيل ، فمن النقط الحسنة للدورة 11 ، في نظر هدا المخرج التطواني ، انفتاحها على السينما المغربية ، فيلم في الافتتاح وآخر في الاختتام وأفلام نبضة قلب وغيرها ، الشيء الدي خلف ارتسامات ايجابية عن الأفلام المغربية لدى الأجانب . زد على دلك تأطير الشباب عبر ورشات ودروس سينمائية / ماستر كلاص ومسابقة أفلام المدارس السينمائية والسمعية البصرية القصيرة .أما الممثل محمد خيي فيرى أن تنظيم مهرجان مراكش أصبح محكما وأن الفنان المغربي أصبح يرحب به أكثر من الدورات السابقة ، وهدا يمكن من فتح قنوات للتواصل بين المغرب وبلدان أخرى عبر فنانيها ، فلا يمكن أن نتقدم ادا لم ننفتح على الآخرين للاستفادة منهم عبر الاحتكاك بهم وتبادل التجارب معهم . فمهرجان مراكش أصبح يضاهي مهرجانات أخرى بحضور أسماء فنية كبيرة ، ويحق لنا كمغاربة ، يقول خيي ، أن نفتخر به . ان الحضور النوعي للمغرب والمغاربة هو ما ميز دورة سنة 2011 ، حسب المكرم محمد بسطاوي ، الدي واكب المهرجان مند انطلاقته سنة 2001 ، فالدورات الثلاث الأولى كان فيها الحضور المغربي باهتا وكان الفنان المغربي يحس بالغربة في بلاده ، الا أن الوضع بدأ يتحسن ابتداء من دورة 2004 الى أن وصلنا الى الدورة الحالية ، التي أكد رئيس مؤسسة المهرجان الأمير مولاي رشيد في افتتاحية بقلمه أن التركيز سيكون فيها على السينما المغربية ومبدعيها .من جانبه أشار الناقد السينمائي الصديق مصطفى الطالب الى أن نقط قوة الدورة 11 تمثلت فيما يلي : استقطاب أفلام أجنبية متميزة داخل المسابقة الرسمية وخارجها ، التفاتة محترمة في حق السينما المغربية ، تكريم الفنان بسطاوي وكلمة الفنانة ثريا جبران الرائعة ، لكن هده الدورة الجديدة وسابقاتها لم تخل من نقط ضعف يمكن اجمالها في ملاحظات الناقدين مصطفى الطالب وأحمد سيجلماسي التالية :
يرى مصطفى الطالب أن الأفلام المغربية حققت تطورا كميا وتقنيا ، في السنوات الأخيرة ، لكن تيماتها تكون أحيانا صادمة . ففيلم الإفتتاح ” عاشقة من الريف ” لمخرجته نرجس النجار خلف أصداء غير إيجابية نظرا لغياب الحبكة المحكمة فيه ونظرا لتشخيص ممثليه غير المقنع ونظرا لإقحامه قسريا لبعض المشاهد غير المبررة دراميا ، ومن هنا دعى الناقد مصطفى الطالب إلى ضرورة إعطاء صورة مشرفة عن المغرب عبر اختيار أفلام قوية إبداعيا ، عكس ما كان عليه الأمر في دورة 2011 و دورات سابقة عدة للمهرجان . وتساءل : لماذا لم يحصل لحد الآن أي فيلم مغربي على الجائزة الكبرى للمهرجان أو على الأقل على جائزة لجنة التحكيم أو الإخراج ؛ رغم الدعم المهم الذي تحظى به الأفلام المغربية ؟ وأضاف أن الجرأة قد تكون إيجابية لكن في نطاق المعقول ، وأشار إلى أن دخول أطراف أروبية في عملية الإنتاج المشترك مع بعض الأفلام المغربية لا تكون بدون شروط أو تنازلات إلا نادرا . المغرب لا تنعدم فيه الأفلام القوية إبداعيا ( أفلام محمد العسلي وحكيم بلعباس نموذجا ) لكن السؤال المطروح هو : لماذا لا يتم اختيارها ؟ من جهة أخرى لاحظ الطالب أن الدورة 11 لمهرجان مراكش السينمائي شهدت تراجعا نسبيا على المستوى التنظيمي وطالب في نهاية تدخله بضرورة إشراك نقاد السينما المغاربة في هذا العرس السينمائي ، الذي أصبح موعدا سنويا هاما ، وعدم تهميشهم . كما طالب بمغربة الطاقم المنظم للمهرجان وتجاوز التحكم الفرنسي الطاغي على أهم فقراته . من جانبه أكد الناقد والصحافي السينمائي أحمد سيجلماسي على ضرورة المراهنة لاحقا على الكيف في اختيار الأفلام المغربية المبرمجة سواء داخل المسابقة الرسمية أو خارجها ، مع توسيع دائرة المشرفين على انتقاء أفلام المهرجان حتى لا يظل ذلك الإنتقاء حكرا على المدير الفني ، الفرنسي ، للمهرجان ومن معه . كما دعى إلى ضرورة الإهتمام بتوثيق أنشطة المهرجان كتابة وبالكاميرا مع التفكير في إعداد وطبع كتب تعرف بالشخصيات والسينمات المكرمة في كل دورة من دورات المهرجان ، إغناء للمكتبة السينمائية المغربية وتوسيعا لدائرة الثقافة السينمائية ، والعمل على إصدار مجلة محترمة ، عدد سنوي على الأقل ، تكون بمثابة الحصيلة لأنشطة المهرجان ويشارك في تحريرها باحثون جامعيون ونقاد وصحافيون وغيرهم لتصبح مستقبلا بمثابة مرجع سينمائي للأجيال القادمة . ولم يفته أن يدعو إدارة المهرجان الحالية إلى إشراك النقاد المغاربة والأجانب في لجن التحكيم وفي تنشيط مختلف فقرات المهرجان بما في ذلك انتقاء الأفلام المشاركة مع إعطاء أهمية لجلسات مناقشة أفلام المسابقة الرسمية وفسح المجال أكثر أمام النقاد والصحافيين المتخصصين المغاربة لإجراء حوارات مع ضيوف المهرجان وتنظيم جلسات خاصة معهم يستفيد منها أيضا الفنانون والباحثون وعشاق السينما عموما …
أحمد سيجلماسي ـ فاس/المغرب
تفضل السيد الكاتب العام لمهرجان مراكش فأجاب عن البلاغ الاستنكاري الذي أصدرته الجمعية المغربية لنقاد السينما بسبب إقصائها المتعمد من المهرجان بحيث قدم للصحفيين معلومات مغلوطة تماما بل “أكد أن التظاهرة مفتوحة أمام كل الفعاليات الإعلامية والفنية والنقدية بدون استثناء وأن اللجنة المنظمة وضعت تاريخا مضبوطا لتقديم طلبات الحضور إلى المهرجان” بمعنى أن النقاد بما في ذلك المنتمين للجمعية المغربية لنقاد السينما لم يحترموا هذه التواريخ إلا بعضهم وذكر اسما كدليل على قوله بأنه موجود في المهرجان (كان موجودا قبل انطلاق المهرجان لأن رد السيد الكاتب العام كان قبل افتتاح المهرجان)
إن رد السيد جليل العكيلي مليء بالمغالطات وبعيد كل البعد عن الحقيقة:
1- لأن النظام المعلوماتي الخاص بالاعتمادات يقبل عند الدخول إليه إما صفة
المهني(professionnel)، وفي هذه الحالة يجب أن يدلي المعني بالأمربنوعية المهنة السينمائية التي ينتمي إليها مع الإدلاء بالوثائق التي تدل على هذه المهنة، أو صفة الصحفي (presse) ويجب أن يكون تابعا لجريدة معينة.
إن صفة “ناقد” غير موجودة أصلا في النظام المعلوماتي للمهرجان . ولقد كان هذا الموضوع مثار نقاش طويل منذ الدورات الأولى مع السيدة المديرة العامة للمهرجان وكذا مع السيد الكاتب العام للخروج من هذه الوضعية. فكان الاختيار أن كانت الجمعية تتوصل بمراسلة رسمية تطلب منها تعيين عدد معين من النقاد للحضور في المهرجان. فكان أن بلغنا في إحدى الدورات إلى اثني عشر ناقدا. لكن هذا العدد صار يتقلص إلى أن أصبح صفرا الآن. وكانت مساءلة المسؤولين أيضا في الأمر، فكانت التخريجة أن المهرجان يدعو الأشخاص ولا يدعو المؤسسات… وهذا نهج صارت إدارة المهرجان تتبعه مؤخرا لتفتح الباب على مصراعيه للمدعوين التي ترغب هي في دعوتهم رغم أن الكثير من المرغوب فيهم لا علاقة لهم لا من قريب ولا من بعيد بالمجال السينمائي. وهذا ما سماه السيد لعكيلي “المسار الطبيعي لحضور المهرجان”
2- تحدث السيد لعكيلي عن “اختزال المهرجان في المبيت أو المأكل”.
هنا ندعو السيد لعكيلي إلى أمرين:
- أولهما أن تقوم إدارة المهرجان ببحث إحصائي عمن كان يواظب دائما على حضور العروض السينمائية من المدعوين وعلى حضور بعض الأنشطة السينمائية الحقيقية التي تنظم على هامش العروض الرسمية منها وغير الرسمية…
- ثانيهما إلى الرجوع للأنشطة واللقاءات التي نظمها النقاد مع المخرجين والفعاليات الحاضرة طيلة الدورات السابقة وكذا إثراء النقاش في الندوات الصحفية . والكثير من هذه الأنشطة كانت تجد لها صدى في المجلة التي كنا نصدرها وفي الصحافة الوطنية والدولية.
أما اختزال المهرجان في المأكل والمبيت فلم يكن أبدا من اختصاص النقاد ولكم تعبنا مع إدارة المهرجان لكي يحصل النقاد القاطنون بمراكش (وهم ليسوا في حاجة لا إلى مبيت ولا إلى مأكل ) على بادج بالسهولة المطلوبة على غرار المدعوين الآخرين إلا أن طلباتنا لم تلق الآذان الصاغية.
وحرر في 3 دجنبر 2011
Palmarès du 13ème FNF
Compétition de longs métrages
•Grand prix du festival: Leila Kilani pour Sur la Planche
• Prix spécial du jury: Faouzi Bensaïdi pour Mort à vendre
• Prix de la première œuvre: Les mécréants de Mohcine Besri
• Prix du scénario: Femme écrite de Lahcen Zinoun
• Prix du premier rôle masculin: Mohamed Bastaoui dans Mains rudes de M. Asli
• Prix du second rôle masculin: Amine Najji dans Androman de Azelarabe Alaoui
• Prix du premier rôle féminin: Jalila Tlemsi dans Androman
• Prix du second rôle féminin: Nadia Niazi dans L’Amante du Rif de Narjiss Nejjar
• Prix technique de l’image: Kamal Derkaoui pour L’enfant Cheikh
• Prix du son: N. Chlih, H. Moutaher, R. Carochelli pour Femme écrite de L. Zinoun
• Prix du montage: Ghizlane Assif pour Le scénario de Saad Allah Aziz
• Prix de la musique originale: Mohamed Oussama dans Androman
• Mention spéciale du jury: La route vers Kaboul de Brahim Chkiri
Courts métrages
• Grand prix: Sur la route du paradis réalisé par Uda Benyamina
• Prix du spécial du Jury: En héritage de Réda Mustafa
• Prix du scénario: Quand ils dorment de Maryam Touzani
• Mention spéciale: Main gauche de Fadil Chouika
Bilan Cinéma marocain par Ahmed Sijilmassi (en arabe) (voir Actualités).




